Clin d’œil au cytise qui finit sa floraison, avec de belles gousses vert très clair en constitution.
Les survivants, outre le cytise, tels qu'ils émergent aujourd'hui, dans la pousse d'herbes et ronces parfois vierges de toute coupe cette année, ou fort bien repartis d'une seule, situés au-dessus de la cour :
- des myosotis, très amoindris par suite de nombreuses tailles (il est envahissant),
- des rosiers rouge-rose trop aimés des chevreuils, certains pieds sont hélas morts, l'un d'un rose rafraichissant rapidement - regretté,
- des pêchers (certains ont disparu, avant mon arrivée, ou après) témoignent d'un alignement arboré d'origine : le jardin-potager est cadré !
Un cassissier a fini par mourir, au fond du jardin, un framboisier aux fruits géants et d'expansion majeure a été taillé et retaillé et demande à être recherché à l'ouest, toujours aux confins de parcelle.
Les pommiers à cidre ont tous disparu sous les tempêtes successives.
Les pommiers à couteau ont également mal vécu, pour certains, les gros coups de vent, et ceux qui restent, plus ou moins vaillants, parfois déséquilibrés (l'un presque couché au sol), sont en cours d'attentions.
Je ne pense rien oublier, l'ancolie citée, apparue lors des premières plantations, n'est jamais revenue... L'ignorance du début a sévi par le pire.
Ce jour... Pécher, rosier, myosotis...
Manquent les lilas... Bien là ! D'un parfum et d'une floraison tant aimés.