Par les sentes, les allées, le 24 juillet 2024.
"Ce lieu est propice à des moments de bonheur certes fugaces, mais proches de la sérénité. Le monde végétal me parle.
Et ce dialogue instaure un rapport spirituel avec les éléments. Ces petits vagabondages quotidiens au creux du jardin souvent le matin, me permettent de capter l'ambiance fluctuante des saisons et d'envisager les changements à y apporter... C'est aussi un moyen efficace de gommer le temps qui passe et de savourer l'instant écoulé."
In Les Affranchis jardiniers, un rêve d'autarcie, Annick Bertrand-Gillen, Ulmer, 2009/2019, pp. 105-106.