Rosier grimpant contre façade, physocarpe o. "diable d'or" en pot dans la cour : roses fleurs...
Il se pourrait que je perpétue à ma manière, au-delà des plantes en héritage direct avec lesquelles je compose, la "faiblesse" passionnée des jardiniers paysagistes d'hier, des cultivatrices sentimentales d'antan (et vice-versa), pour les ornements de couleurs et senteurs détonants, ceux qui touchent sans détour, frappent les sens.
Des plantes venues de loin, des créations brevetées, des panachés dégradés stupéfiants, des profils foliaires inouïs, et des verdures... extraordinaires comme il en pousse quotidiennement dans l'extravagance terrestre...
Les orties dans la lumière du soir... le 26 mai dernier. Fleurs ! Extraordinaires mal aimées...
Du kitsch ?
(Ne dit-on pas ? ou disait-on... La notion dépassée, ringardisée, dans la bouche et la boucle des modes... - guette.)
Des frondaisons vibrionnantes, chatoyantes, des fruits, des grappes, des hampes, des fleurs explosives donc, où les roses bataillent ferme (tout en affirmant, selon leur palette, un rôle intemporel sinon supérieur tant leur noblesse s'impose), sont appréciées, recherchées, conquièrent l'âme en suspens pour un solo, une symphonie discrète, ou non...
De la "musique", bon sang ! Du chant !
Les trémolos du cœur qui vacille !
Cœur d'art tout chaud.
Ce sont des points d'achoppement pour notre époque et les goûts élevés, partagés entre minimalisme, rétro (brocante, "vintage") et naturel.
- Le photinia pink crispy est manifestement des troublions.
- Mode d'un jour, passée demain...
Ils trouvent place. Ils ont leur place. Ils ont été, sont et seront.
Ils régénèrent la poésie, en détiennent le haut potentiel. Magique !
Au travail, camarade !
Rosier nain (orangé et non "rouge socialiste" !) grandit ! Il a su me séduire (facilement !).
Nota : Hybride, x etc. sans pollinisateurs... Autre sujet mais vrai débat.
Le portail numéroté : partout ! (Triste temps...) Pour un potager-jardin de ville orné dès l'entrée.