http://belcikowski.org/ladormeuseblogue/?p=6307
"Il s’agit d’une minka, une maison paysanne, importée de Kiso, un village des montagnes du Japon. Une pièce de monnaie, glissée entre les poutres du toit, atteste qu’elle a été construite entre 1861 et 1863. Cette maison était, dans les années 1970, la demeure de Tami, une grand-mère qui filait et tissait le chanvre, puis déposait la toile dans la neige afin que celle-ci la blanchisse. A l’âge de 73 ans, Tami est honorée du titre de juyô-mukei-bunkazai, de "trésor culturel vivant". Jane Cobbi, ethnologue, directeur du groupe de recherche "culture matérielle et vie quotidienne au Japon" du CNRS, a longuement rencontré la vieille dame dans les années 1970 et recueilli ses enseignements. En 1990, les enfants de Tami, qui vivent ailleurs et craignent que la maison de Kiso ne soit vouée à la disparition, proposent à Jane Cobbi de l’emporter en France, avec tous les objets qu’elle contient, afin qu’elle y soit conservée et présentée au public."
http://belcikowski.org/ladormeuseblogue/?p=6307
L'irori de la maison de la Maison de Kosi (http://belcikowski.org/ladormeuseblogue/?p=6307).
"L’irori, âtre carré, constitue au centre de la maison le lieu essentiel de la vie, celui où l’on prépare le thé, où l’on cuisine, où l’on se chauffe, où l’on dort l’hiver. Les autres pièces sont délimitées par des cloisons de bois et de papier."
http://belcikowski.org/ladormeuseblogue/?p=6307
https://essentiels.bnf.fr/fr/image/ffaa5212-60e6-4b88-97ba-fcc12b35e1d4-ustensiles-et-outils
"Le irori tenait une place centrale dans les maisons japonaises à l’instar de nos cheminées. Ce carré, en dessous du niveau de la maison, servait à faire du feu, pour chauffer autant que pour faire à manger. Une grande tige de métal, suspendue au plafond s’étire jusqu’au dessus du feu pour tenir les marmites."
https://unpiedjaponais.wordpress.com/2015
Masanobu FUKUOKA près de l'irori traditionnel : 鑪 (source disparue du net).