Limite sud du champ breton d'assez grande taille pour la géographie locale (8 hectares environ), le 13 avril 2016. C'est fouillis, de poésie bordélique.
Souvenir, souvenir, le 13 avril 2016 : l'exploitant de la parcelle au sud du Village passa à l'acte pour tailler ce qui débordait chez lui, à l'aplomb du grillage de limite parcellaire.
Aucun préavis, le propriétaire des arbres devant effectuer de lui-même ces offices et ces offices n'étant pas opérés, le moment de récupérer de la place avait sonné à coup de tracteur, de nacelle et de tronçonneuse.
Février-mars 2024, j'ai pris les devants avec mes propres outils parfois motorisés, en observant que faire de la place est parfois-souvent salutaire, que les écorces des chênes peuvent très bien cicatriser comme elles en témoignent depuis cette taille massive, mais que le petit pêcher est mort...
Tristesse totale, grisaille du ciel au diapason : la même limite parcellaire au 13 avril, et un jour après. Carnage chaud, puis carnage rendu "propre". Et les traces de roues des tanks...
Le chêne et le pêcher.