Eklablog Tous les blogs
Editer la page Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Header cover
Publicité

TOITS DE SHINGLES JAPONAIS

TOITS DE SHINGLES JAPONAIS BREIZH REVE

TOITS DE SHINGLES JAPONAIS BREIZH REVE

TOITS DE SHINGLES JAPONAIS BREIZH REVE

   "Dans le toit en bardeaux ordinaires, un panneau léger est d'abord cloué aux chevrons, et sur celui-ci, les bardeaux sont fixés en rangées serrées. Les bardeaux sont toujours fendus et très minces, ayant à peu près l'épaisseur d'une couverture de livre in-octavo ordinaire, et pas beaucoup plus grands en taille, et ayant la même épaisseur partout. Ils se présentent en grappes carrées (fig. 61, A), chaque grappe contenant environ deux cent vingt bardeaux, et coûtant environ quarante cents.

   Des broches en bambou, ressemblant à des chevilles à chaussures atténuées, sont utilisées comme clous à bardeaux. Le poseur de bardeaux prend une poignée de ces chevilles et, avec des mouvements rapides, travaille avec précision et de la même manière rapide qu'une classe similaire d'ouvriers le fait chez lui. Le marteau du bardeau est un outil curieux (fig. 61, B, C). La partie en fer a la forme d'un bloc carré, avec sa face rugueuse presque au niveau de sa poignée. Près de l'extrémité de la poignée, et au-dessous, est insérée une bande de laiton échancrée (fig. 61, b). Le bardeau, en saisissant le manche, amène le pouce et l'index en face de la bande de laiton. Il prend une cheville de sa bouche avec la même main avec laquelle il tient le marteau et, avec le pouce et l'index tenant la cheville contre la bande de laiton (fig. 62), il l'enfonce dans le bardeau par une poussée.

   Par ce mouvement, la cheville est enfoncée à mi-chemin vers le bas. On lui donne ensuite un coup oblique avec la tête du marteau, qui plie la partie saillante de la cheville contre le bardeau, - cette partie décomposée représentant la tête de notre clou à bardeau. Le bambou étant dur et fibreux

On lui donne ensuite un coup oblique avec la tête du marteau, qui plie la partie saillante de la cheville contre le bardeau, — cette partie décomposée représentant la tête de notre clou à bardeau. Le bambou étant dur et fibreux, il peut facilement être décomposé sans se séparer. De cette façon, le bardeau est maintenu au toit. Le manche du marteau est orné des divisions plus petites d'une mesure de charpentier, afin que les rangées de bardeaux puissent être correctement alignées. Le travail se fait très rapidement, car d'une main le bardeau est ajusté, tandis que l'autre main s'affaire à enfoncer les chevilles.

 

https://www.phillyvoice.com/15-photos-rare-roof-restoration-uses-material-from-japans-imperial-forest/

Publicité
Retour à l'accueil
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :