Dans le tas de branches (de lierre de mémoire), une niche, un terrier, semblent avoir été creusés. Personne... Nul être visible... pas de trace de résidence non plus.
A quelques pas, le tronc d'un pommier pourri sur pied depuis longtemps, scié cet hiver, "l'ouvre" lui aussi (sa "gueule" !?). Autour, les ronces repartent, avec l'épine noire (ou prunellier), un arbuste spontané très conquérant, piquantes toutes deux...
L'aire de rempotage, derrière la porcherie, avec sa bonne terre, à terrasser. Des airs d'ailleurs, d'autres continents, le peu et le riche paradoxalement.
Cela date un peu (un quinzaine de jours) : station des hirondeaux de la grange (à priori 2 couvées), sur le grand portail latéral. Manque un jouvenceau (envolé lors de la prise photographique).
Et la Rosette... coule très harmonieusement dans son lit, sous le chêne vénérable, entre les dépôts de l'hiver récent ou très anciens (le tronc couché toujours connu au loin). Les pierres accumulées dressent des obstacles que l'eau déborde en sculptures serpentines (et l'apparition d'une tête reptilienne ?).
La rivière est aussi traversée par un tracteur, en ces temps de fenaison... Bientôt la fin de passages aussi bruyants qu'assez destructeurs malgré le pavement effectué l'an dernier (le déplacement des limons argileux par les gigantesques roues va jusqu'à la route - décrottée dans la foulée autant que possible). Le tracteur utile tant de fois, devenu pièce d'un système depuis des décennies...
Deuxième sortie de nid au Village, côté vieille maison - cellier (youtube) ces jours-ci : 5 petits du même nid sont-ils concevables ?