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COUP-E-S DE SOLEIL

COUP-E-S DE SOLEIL BREIZH REVE

   Le tissu de rameaux en cours de nettoyage (vers le 10 avril), avant la reprise de fin de semaine.

 

    Un noyer, des poiriers, des pommiers reviennent donc à la lumière directe. Leur sol continue de se couvrir d'un tapis de coupes fines, principalement sèches - piquant (tapis donc très relatif pour les pieds et les mains), dont je ne sais pas encore la destinée.

   Typique des fermes du XXe siècle au moins, les arbres du Village se trouvent en limite. Le verger restant ayant été implanté derrière le hangar dans l'angle extrême du terrain, le roncier est débouté et conservé sur le grillage de séparation parcellaire.. S'y logent des nids en activité intense : des merles, c'est sûr et - mystère !, derrière une parure d’œufs bleus "des îles", couvée par un petit passereau assez peu coloré (bruns, fauves - de la femelle seule ?), vif sans excès (comparé à la fuite des merles au moindre bruit) et plutôt confiant dans ses mouvements.

 

COUP-E-S DE SOLEIL BREIZH REVE

 

COUP-E-S DE SOLEIL BREIZH REVE

 

COUP-E-S DE SOLEIL BREIZH REVE

COUP-E-S DE SOLEIL BREIZH REVE

   Aucune trace d'un quelconque nid dans les fatras de branchages en hauteur, en revanche plus bas...

   Les photographies datent du 12 et 13 avril, à l'exception de la dernière, ajout du 16 avril : le nid de merle présente un oisillon à la place des 3 œufs bleus mouchetés présents précédemment : comme un coup du coucou !

 

     Point de photos de l'événement, mais le summum a été le retour des hirondelles dans la vieille maison, ce samedi 13 avril, dans un cycle particulièrement touchant pour moi, tandis que je développais dans l'ancien cellier en rez-de-chaussée l'idée de retirer à terme l'échelle de meunier, pour trouver un espace plus proche de son utilisation première, hier résidence humaine (niveau de service de supposée maison de prêtre ?), la plus grande des fenêtres, occultée - par ajout du fournil perpendiculaire - redécouverte, elle cardinale dans la compréhension des lieux, leur respiration minimale, l'ascension au premier étage possiblement plus précaire de son temps d'occupation initiale. Tout cela hypothétique, onirique comme un battement d'aile dans une pièce tournée cellier, sombre et fraîche...

 

COUP-E-S DE SOLEIL BREIZH REVE

   La frondaison du noyer dégagée de l'essentiel de ses encombrantes lianes (ronces et vignes). Se balancent les derniers bras délicats à retirer.

   La douce brise, la lumière, les couleurs, les matières dans la déambulation printanière transporte : le ciel est ouvert...

   (Mais maillé de stries artificielles/naturelles...)

 

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